Les larmes sont inexistantes , ou permanentes , une certitude inexplicable basée sur des faits accablants . Les mots ont ce pouvoir sous estimé , un souffle ravageur , triomphant de tout , tout sauf de mes erreurs , triomphant de tout hormis d'un pas inutile . Qui a le pouvoir de me sauver , qui a le droit de constater qu'à mon premier cris , le décès était prédit . Je n'ai rien des mélancoliques , rien de ses croyances aux retrouvailles post mortelles , on entre aussi vite qu'on quitte ce monde , un matin de plus , nous rapproche de l'écheance . La vitesse du temps passant m'effrayais , jusqu'à que je comprenne que rien n'est acquis & que peut importe le temps , l'amour , le réel peut vaincre la douleur , le pardon , l'oublis ou le deuil sont inaccesible par procuration , ou sur demande , attendre empire le tableau , faut seulement avancer , pour ceux qui restent immobiles . La machine entre sous ma peau , des lettres associées à mon ame , le monde ne sera rien de cette signification ; j'ai promis de te faire vivre à nouveau , j'ai juré à vos cadavres de respirer d'avantage , l'histoire enseignée vous a epargné , les monuments ne seront pas à votre efigie , le nom des impasses ne sera pas le votre . Mais mon histoire est ecrite de vos mains , ils sont des milliards , vous , vous n'êtes que peu . Je contredis cette personne qui a récemment affirmé qu'entré dans mon coeur etait inacessible , puisque les sentiments me font vivre , étant , la réel fondation de l'existence . Je ne m'interdis pas d'aimer , à force de voir perir les raisons d'un sentiment , l'apprentissage appuye la constation , que tout n'est pas bon à aimer ; que ce verbe peut faire vivre , autant que faire crever . Montrer au monde entier les trésors dans mon ame n'auraient rien de sincere . Deux mots brulent mes lévres lorsque mon regard croise le votre , au moment ou celui ci ce joint au ciel , . Vivre est un verbe avide de signification vecu seul , la brutalité de ce que je ressens n'égale pas la tendresse des alentours . Battons à l'unisson , à jamais dans mes tripes , à jamais sous ma peau.
Leurs pensées sont liées , se concordent dans la plus ravageuse passion . Le monde ne tourne plus , l'un à l'autre , le monde ne leur appartient plus , mais au délà du concret , l'amour les fait vivre . Tout redemarre , le brouillard s'en va , à l'allure indistinguable des battements de leurs coeurs , avançant près de leurs chemins reciproque ils banissent la liberté ; se condamnent à s'aimer . Les sensations sont differentes , & l'organe sous leurs poitrine les retient à la luciditée , dans la plus secrete des folie , puisque s'aimer n'avait pas de prix . Chaque souffle nous reunis , chaque songe nous rapproche , .Le tracé s'est echoué , les mots sont le parfait mensonge de leurs ames , puis des kilometres , des kilometres , à en mourir , à en crever , à s'en laisser perir , à jeter nos carcasse dans le faussée , à jeter nos corps contres les limites du monde , repensant au moment ou ils se sont frolés ; tout s'accelere , le paysage , mon coeur , le tiens , la vie , la notre , la peur , la joie , les larmes , le manque & l'adieu se confondent . L'innocence homogenisé aux vas & viens dans leurs esprits , dans leurs nuits d'hiver , entre deux reves , ils s'appartiennent , au dela du monde , au dela de l'amour même , au dela des limites humaines , des évidences , des théoremes , des apparences ,au delà de l'inconscience ; leurs existences ne se resument qu'aux lourds secrets cachés sous ses montagnes de dementis , plus protegé même que leurs propres vie , l'amour qui les habites les fait vivre avant qu'à l'aube ils les fassent crever .